Ed Catmull is co-founder and president of Pixar. After having reached his life long goal (creating the first computer animated feature film) with Toy Story in 1996, Ed faced a terrible dilemma : what should be his next goal ? Looking at smart leaders and once successful companies stumbling and collapsing, Ed soon identified this new goal : overcoming the unseen forces that stand in the way of true inspiration.

This is what this book is all about. Sure there are some delightful back stories of some of the most inspiring animated movies of all time. There also are the little secrets of working closely with Steve Jobs. But the most valuable takeaways of this book are elsewhere.

They are in the way Ed Catmull (with the helped of Amy Wallace) describes the path that a rather successful leader in a creative industry followed to protect Pixar and then Disney Animation from these unseen forces and to make both company strive. Interestingly enough, the core of his management and leadership practices lies in Deming principles and Japanese management : a book hypertextual could not miss … Read the rest of this entry »

We have to find more designers who share our approach, who might have read the same books and have compost heaps behind their houses. People who don’t just say to us : Yes we have to make something so that the world will be a better place. (Marcus Freitag)

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(English Version)

Alors que pour la seconde fois de l’histoire récente d’Apple, Steve Jobs prend quelques distances avec la direction de l’entreprise pour raisons de santé, #hypertextual rend hommage à l’homme que Fortune a élu dirigeant de la décade 00.

Milliardaire dans quatre industries à la seule force de sa créativité, Sa Steveté comme le surnomme affectueusement ses admirateurs (His Steveness) jouit d’un incomparable statut d’idole aujourd’hui.

Revenons sur les raisons de l’idolatrie qu’il suscite et essayons de trouver un équivalent dans l’histoire (attention : il y a un indice dans le titre) ….

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OWNI vient de publier toute une série de e-books thématiques consistant en un florilège des articles publiés cette année.

Wikileaks, Education, LOPPSI, Hadopi, Open Data, European (en anglais), Journalisme, etc … des cahiers synthétiques qui parcourent les évènements de l’année et les reflexions qu’elles ont suscitées chez les collaborateurs du magazine digital. Read the rest of this entry »

2 semaines à sillonner la Costa Brava en long et en large offre du temps et un cadre parfois somptueux (la côte entre Tossa Del Mar et Saint Feliu de Guixols) pour écouter de la musique.

Au programme de cette bande son de l’été : Darwin Deez, Two Door Cinema Club, Julian Casabiancas, Lily Wood and the Prick et les insupportables The Foals. Read the rest of this entry »

J’aime beaucoup les chansons de Phoenix, en particulier celles de deux derniers albums en date : l’étincelant Never Been Like That (dont est tiré l’immense Consolation Prizes clippé ci-dessus) et Wolgang Amadeus Phoenix.

Le travail des guitares de Christian Mazzalai et Laurent Brancowitz est remarquable : les entrelacs d’arpèges et de guirlandes de riffs subtils de Fender Telecaster évoquent immanquablement l’orfèvre Johnny Marr (The Smiths).

La voix de Thomas Mars demeure neutre, compressée et sans effet ; pas d’affect inutile :  la quintessence de l’esprit indie. Mars est volubile et sa prosodie qui rebondit sur des syllabes superposées donne une aspect élastique à son chant (sur Consolation Prizes, le “When my godgiven little became a lot older”).

Le batteur Thomas Hedlund est un Golgoth donnant une assise et un groove incroyable aux concerts de leurs deux dernières tournées.

Les mélodies sont splendides, solaires et mélancoliques : nul doute pourquoi les filles peuplent en majorité les concerts du groupe.

A l’image de Daft Punk et Air pour la musique électronique, Phoenix est l’icône d’une indie-pop française qui s’exporte (Grammy Award best indie rock album 2009 pour Wolfgang Amadeus Phoenix). Et comme Daft Punk et Air, Phoenix vient de Versailles. Read the rest of this entry »

Il s’agit d’un questionnement qu’avait déjà soumis Bertand Duperrin depuis son blog dans la préparation de cet évènement : quelles sont les spécificités de l’entreprise française qu’il convient de prendre en compte dans la mise en oeuvre de réseaux sociaux dans l’entreprise.fr.

Comme le rappelle le slide illustrant ce billet, cette approche n’implique pas seulement des outils collaboratifs mais aussi un changement profond dans notre relation au travail au sein d’une organisation.

La réponse aux spécificités françaises tient en 5 obstacles culturels majeurs. Bien sûr ces obstacles existent aussi dans d’autres cultures mais pas de manière aussi particulièrement saillante que chez nous et ce pour plusieurs raisons, développées ci après.

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