Peter Drucker coined the term Knowledge Economy some time ago. For one of the main business thinkers of the XXth century knowledge, work, productivity and innovation are tightly related : “Knowledge is the main source of wealth. Applied to the tasks we know it becomes productivity. Applies to new tasks, it becomes innovation.”

That was in 1969 (in his book The Age of Discontinuity according to Wikipedia). There are two ways to put this definition in perspective. The first one is to say : “What a visionary” – I know : I haven’t stop since I’ve started this blog. The second one is to ask : “Well, there has been a couple of changes in the business world for the last 10 years, let alone the last 45, is that definition still relevant ? Is that link between knowledge and value creation still solid?”.

The latter is the aim of this blog post. The answer is “not quite” and here’s why.

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We are having more fun, in part because of the internet. We also are having more cheap fun. But we are coming up on short on the revenue side so it is harder to pay our debts, whether individuals, business or governments” (Tyler Cowen). Twenty first century Information and Communication Technology, in short, is failing the prime test of being economically significant. 

This meta quote, quote about McAfee and Brynjolfsson quoting economist Tyler Cowen, is taken from the Second Machine Age. In the section of the book the quote is taken from, the authors wonder whether ICT are General Purpose Technology such as steam engine or electricity, i.e pervasive technologies that change the way we live, work and do business. They are adamant they are, yet they question the economic return of these technologies.

A strongly recommended read to understand the profound transformation our times are going through.

 

mba zanetti

#hypertextual a eu la chance de croiser la route de Mariana Zanetti, auteure de The MBA Bubble qui vient d’être traduit dans la langue de Geneviève Fioraso sour le titre Le MBA est-il un investissement rentable chez les Editions Maxima.

L’ouvrage a ouvert une discussion de l’autre côté de l’Atlantique ou Mariana est citée par le Fincancial Times aux côtés de personnages aussi important dans le monde des écoles de management que le professeur de Stanford Jeffrey Pfeiffer (co-auteur d’un des livres de chevet de ce blog : The Knowing Doing Gap).

Il n’était pas envisageable que #hypertextual soit absent de cette conversation car le sujet de l’enseignement du management aujourd’hui réside à l’intersection des thèmes de ce blog : management, culture et 21ème siècle. Un sujet traité indirectement dans de nombreux billets et fontalement dans la revue d’un autre ouvrage polémique sur le sujet : Managers not MBAs de Henry Mintzberg. Tout comme ce dernier ouvrage, Le MBA est-il un investissement rentable s’avère être une lecture indispensable pour ceux qui envisagent ce cursus ou qui souhaitent prendre du recul sur le sujet après l’obtention de ce diplôme.

Mariana a eu la gentillesse de nous expliquer pourquoi : c’est ici et maintenant … Read the rest of this entry »

Dans le cadre des Masterclass Communication de la commission européenne, j’ai eu l’opportunité de faire une présentation dans les locaux de l’institution à Bruxelles le 25 Juin 2013. Voici donc le support utilisé dans cette présentation de deux heures.

Europhile convaincu, (davantage au sens anglais qu’au sens français, plus limité) et souhaitant participer à l’apaisement dans la tension Bruxelles-Paris, j’ai donc eu l’honneur de présenter dans la langue de Montebourg un état de l’art sur l’utilisation de ces nouveaux outils de communication émergents à des cadres des différentes directions de l’institution. Mille mercis à l’impeccable Diane Sifflet (du crew #EdgeExperimenters) pour m’avoir offert cette opportunité.

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Sophie Pedder est la chef du bureau de The Economist à Paris. Elle est la rédactrice du fameux article du magazine Britannique qui a mis la France politique en émoi au Printemps, article qui insiste sur la dimension frivole du contenu de la campagne quand de nombreux problèmes patents demeurent non traités.

A la manière de On Achève Bien les Ecoliers de Peter Gumbel pour l’éducation, ou le très drôle God Save La France de Stephen Clarke sur l’absurdité de la vie en entreprise.fr, Le Déni Français propose un regard extérieur et salutaire sur notre économie, regard délesté de nos oeillères hexagonales pour faire apparaître d’authentiques problèmes et injustices économiques.

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La présentation correspondant à l’article séminal d’hypertextual au sujet des obstacles majeurs de l’entreprise française à l’adoption des réseaux sociaux d’entreprise (RSE) est en ligne. Ci dessus le support de la présentation faite à l’USI 2012.

Un article séminal pour hypertextual en ce qu’il a eu un écho considérable (à l’échelle de ce blog, hein) et a placé Heavy Mental (le nom de ce blog à l’époque) sur la carte des blogs francophones de l’Entreprise 2.0 …

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Alors que la conférence USI s’apprête à fêter son cinquième anniversaire avec l’édition 2012, #hypertextual profite de l’occasion pour discuter avec la personnalité derrière cet évènement de l’industrie des systèmes d’information, évènement singulier de ce côté-ci de l’Atlantique en ce que les geeks et les boss y sont logés à la même enseigne.

François Hisquin a créé Octo (entreprise organisatrice de l’USI) en 1998. Octo est un “Cabinets d’Architectes en Systèmes d’Information” : François insiste sur ce point car il souhaitait vraiment distinguer sa société naissante des Sociétés de Service en Ingénierie Informatique (SSII), terme “qui me posait problème” comme il le concède volontiers.

Ce cabinet a placé au coeur de sa culture le bien-être de ses consultants. Ce qui peut apparaître comme du bullshit RH ou marketing pour certains esprits chagrins est une réalité. Octo walks the talk et aligne ses actes avec ses principes pour un résultat manifeste : la société a été classée ces deux dernières années en première place des Great Places to Work.

L’ouvrage collectif rédigé par différents Octos (comme les dénomme affectueusement notre interlocuteur) Partageons ce qui nous départage est un excellent extrait de cette culture. Une approche à la fois irrévérencieuse (“Les clients c’est comme les enfants : ce n’est pas parce que vous leur dites non qu’ils ne vous aiment plus” entendu durant l’USI 2008), passionnée, pétillante, qui a su adopter pour faire sienne des outils méthodologiques (les core protocols de Jim McCarthy, le ROTI, les méthodes agiles …).

On apprend en outre dans cet ouvrage éclairant que l’entreprise préfère sortir ses consultants de missions fructueuses plutôt que les laisser y dépérir s’ils ne s’y plaisent pas : nos consultants d’abord, les clients ensuite, comme un écho à la célèbre maxime de Vineet Nayar.

Ce qui sort de cet entretien est particulièrement instructif car cette approche, qui peut sembler de prime abord iconoclaste, sert à merveille leur objectif : la quête d’excellence. François Hisquin enrichit le tableau de chasse #hypertextual et nous explique comment ici et maintenant … Read the rest of this entry »

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