mba zanetti

#hypertextual a eu la chance de croiser la route de Mariana Zanetti, auteure de The MBA Bubble qui vient d’être traduit dans la langue de Geneviève Fioraso sour le titre Le MBA est-il un investissement rentable chez les Editions Maxima.

L’ouvrage a ouvert une discussion de l’autre côté de l’Atlantique ou Mariana est citée par le Fincancial Times aux côtés de personnages aussi important dans le monde des écoles de management que le professeur de Stanford Jeffrey Pfeiffer (co-auteur d’un des livres de chevet de ce blog : The Knowing Doing Gap).

Il n’était pas envisageable que #hypertextual soit absent de cette conversation car le sujet de l’enseignement du management aujourd’hui réside à l’intersection des thèmes de ce blog : management, culture et 21ème siècle. Un sujet traité indirectement dans de nombreux billets et fontalement dans la revue d’un autre ouvrage polémique sur le sujet : Managers not MBAs de Henry Mintzberg. Tout comme ce dernier ouvrage, Le MBA est-il un investissement rentable s’avère être une lecture indispensable pour ceux qui envisagent ce cursus ou qui souhaitent prendre du recul sur le sujet après l’obtention de ce diplôme.

Mariana a eu la gentillesse de nous expliquer pourquoi : c’est ici et maintenant … Read the rest of this entry »

Dans le cadre des Masterclass Communication de la commission européenne, j’ai eu l’opportunité de faire une présentation dans les locaux de l’institution à Bruxelles le 25 Juin 2013. Voici donc le support utilisé dans cette présentation de deux heures.

Europhile convaincu, (davantage au sens anglais qu’au sens français, plus limité) et souhaitant participer à l’apaisement dans la tension Bruxelles-Paris, j’ai donc eu l’honneur de présenter dans la langue de Montebourg un état de l’art sur l’utilisation de ces nouveaux outils de communication émergents à des cadres des différentes directions de l’institution. Mille mercis à l’impeccable Diane Sifflet (du crew #EdgeExperimenters) pour m’avoir offert cette opportunité.

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Sophie Pedder est la chef du bureau de The Economist à Paris. Elle est la rédactrice du fameux article du magazine Britannique qui a mis la France politique en émoi au Printemps, article qui insiste sur la dimension frivole du contenu de la campagne quand de nombreux problèmes patents demeurent non traités.

A la manière de On Achève Bien les Ecoliers de Peter Gumbel pour l’éducation, ou le très drôle God Save La France de Stephen Clarke sur l’absurdité de la vie en entreprise.fr, Le Déni Français propose un regard extérieur et salutaire sur notre économie, regard délesté de nos oeillères hexagonales pour faire apparaître d’authentiques problèmes et injustices économiques.

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La présentation correspondant à l’article séminal d’hypertextual au sujet des obstacles majeurs de l’entreprise française à l’adoption des réseaux sociaux d’entreprise (RSE) est en ligne. Ci dessus le support de la présentation faite à l’USI 2012.

Un article séminal pour hypertextual en ce qu’il a eu un écho considérable (à l’échelle de ce blog, hein) et a placé Heavy Mental (le nom de ce blog à l’époque) sur la carte des blogs francophones de l’Entreprise 2.0 …

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Alors que la conférence USI s’apprête à fêter son cinquième anniversaire avec l’édition 2012, #hypertextual profite de l’occasion pour discuter avec la personnalité derrière cet évènement de l’industrie des systèmes d’information, évènement singulier de ce côté-ci de l’Atlantique en ce que les geeks et les boss y sont logés à la même enseigne.

François Hisquin a créé Octo (entreprise organisatrice de l’USI) en 1998. Octo est un “Cabinets d’Architectes en Systèmes d’Information” : François insiste sur ce point car il souhaitait vraiment distinguer sa société naissante des Sociétés de Service en Ingénierie Informatique (SSII), terme “qui me posait problème” comme il le concède volontiers.

Ce cabinet a placé au coeur de sa culture le bien-être de ses consultants. Ce qui peut apparaître comme du bullshit RH ou marketing pour certains esprits chagrins est une réalité. Octo walks the talk et aligne ses actes avec ses principes pour un résultat manifeste : la société a été classée ces deux dernières années en première place des Great Places to Work.

L’ouvrage collectif rédigé par différents Octos (comme les dénomme affectueusement notre interlocuteur) Partageons ce qui nous départage est un excellent extrait de cette culture. Une approche à la fois irrévérencieuse (“Les clients c’est comme les enfants : ce n’est pas parce que vous leur dites non qu’ils ne vous aiment plus” entendu durant l’USI 2008), passionnée, pétillante, qui a su adopter pour faire sienne des outils méthodologiques (les core protocols de Jim McCarthy, le ROTI, les méthodes agiles …).

On apprend en outre dans cet ouvrage éclairant que l’entreprise préfère sortir ses consultants de missions fructueuses plutôt que les laisser y dépérir s’ils ne s’y plaisent pas : nos consultants d’abord, les clients ensuite, comme un écho à la célèbre maxime de Vineet Nayar.

Ce qui sort de cet entretien est particulièrement instructif car cette approche, qui peut sembler de prime abord iconoclaste, sert à merveille leur objectif : la quête d’excellence. François Hisquin enrichit le tableau de chasse #hypertextual et nous explique comment ici et maintenant … Read the rest of this entry »

Dans Au Delà Du Capitalisme, Peter Drucker offre une formidable synthèse de sa réflexion sur la société de la connaissance.

Dans cet ouvrage publié en 1993 (sous le titre original de Post Capitalist Society), le pape du management moderne propose un cheminement intellectuel passionnant, visionnaire et dont la pertinence semble être confirmée par le 21ème siècle.

#hypertextual étant drôlement sympa, ce blog vous en offre les 10 idées majeures : Read the rest of this entry »

“In the coming half century, the conventional, centralized business operations of the First and Second Industrial Revolutions will increasingly be subsumed by the distributed business practices of the Third Industrial Revolution; and the traditional, hierarchical organization of economic and political power will give way to lateral power organized nodally across society.” (Jeremy Rifkin)

Extrait du livre The Third Industrial Revolution: How Lateral Power Is Transforming Energy, the Economy, and the World, extrait publié sur The Huffington Post.

Ne manquez pas ce dialogue passionnant avec Luc Ferry dans l’émission Du Grain à Moudre sur France Culture : le choc des 2 visions du monde. Rifkin a vu finir le monde ancien tandis que Ferry s’y accroche désespérément.

Une formation organisée par Development Institute International et animée par 3 avocats du cabinet Baker & McKenzie.

L’objectif de cette journée est de sensibiliser les entreprises aux risques juridiques liés à la mise en oeuvre des réseaux sociaux en interne (pour la seule organisation), en externe (avec les partenaires et les clients) ou enfin avec les médias sociaux publics (Facebook, Twitter etc …).

Après une présentation générale de Frédéric Créplet du cabinet Voirin sur les réseaux sociaux, Denise Lebeau Marianna, Virginie Ulmann et Olivier Vasset, appartenant respectivement aux département TIC, Propriété intellectuelle et Droit Social de B&McK, nous ont offert une synthèse très complète, dans un français splendide (précis, juste, éloquent) auquel on n’est plus habitué lorsqu’on a, comme moi, l’habitude de suivre des formations dispensées par des informaticiens.

Selon B & Mc K, les réseaux sociaux présentent de multiples intérêts : les success stories de Dell ou Louis Vuitton sont suffisamment significatives. Le problème n’est donc pas de déterminer si on doit se lancer mais plutôt comment s’assurer que l’on met toutes les chances de réussite de notre côté lorsqu’on élabore notre stratégie avec ces nouveaux médias…

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Le système éducatif des pays anglo-saxons pousse beaucoup plus à s’exprimer, à être créatif et ce dès le primaire. En France, l’apprentissage du savoir prime davantage. J’ai l’impression que dans le monde anglo-saxon, on développe moins le savoir mais davantage la créativité, le travail en projet et en groupe. (Delphine Manceau – dans le Nouvel Economiste). Read the rest of this entry »

(Version Française)

Knowledge worker: one who works primarily with information or one who develops and uses knowledge in the workplace. (Peter Drucker – 1959)

A simple yet visionary definition which becomes all the more more relevant today as an ever increasing part of our daily activities take place in the so-called knowledge economy where goods and services can be developed, bought, sold, and in many cases even delivered over electronic networks.

While New media increases the production and distribution of knowledge, they also play a significant role in the dissemination of information, the social fluidity and the empowerment of knowledge workers.

Yet, do we fulfill our potential and are we liberated from any constraint ? The Social Network movie delivers some answers …

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(English Version)

Travailleur de la connaissance : celle ou celui qui travaille avec l’information ou qui développe la connaissance dans le cadre de son activité professionnelle. (Peter Drucker – 1959)

Une définition simple et visionnaire qui prend d’autant plus de pertinence aujourd’hui qu’une proportion croissante de nos activités s’articule autour de l’économie de la connaissance. Les nouveaux médias du numérique y jouent un rôle prépondérant en contribuant à la diffusion de l’information, à la fluidification sociale et à la capacitation des travailleurs de la connaissance.

Sommes-nous pour autant épanouis et libérés de toute contrainte ? The Social Network propose des éléments de réponse …

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econoclaste – Le mythe de l’obsolescence programmée

Splendide billet d’Econoclaste au sujet du reportage diffusé par Arte.

A la fin de ce document manipulateur, complotiste, qui n’explique rien, on se demande comment on en arrive à réaliser une chose pareille. L’explication est en filigrane dans le document, qui nous montre avec des trémolos dans la voix off des conférences sur la décroissance, et qui donne la part belle à Serge Latouche, le grand prêtre du mouvement. On comprend alors que nous ne sommes pas face à une entreprise d’information, mais à une entreprise de morale, selon le concept défini par le sociologue Howard Becker. Le but du documentaire n’est pas d’informer, mais de convertir les mécréants.

Un passage admirable sur les ingénieurs :

Ce passage m’a irrésistiblement rappelé cette phrase de J.M. Folz, ancien PDG de Peugeot, qui a déclaré un jour “qu’il y a trois façons de se ruiner : le jeu, les femmes et les ingénieurs. Les deux premières sont les plus agréables, la troisième est la plus sûre”. Il entendait par là que ce que les ingénieurs aiment concevoir n’est pas toujours ce que les clients désirent, et qu’à trop suivre les ingénieurs, on finit par faire des produits hors de prix et qui n’intéressent pas les clients (ayant dirigé Citroen, il savait de quoi il parlait).

Le reste ici.

 

I remember in 2003 when Georges W Bush decided to wage war against Iraq, I was having these long conversations with US citizens on the New York Times forum.

My position back then was (and still is) : the world prefers Bill Clinton‘s America than W’s as Clinton’s Soft Power is much better in the long-term than neocon’s (W, Wolfowitz, Rumsfeld, Cheney) belligerent stance on the world.

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(Click to visit the IBM site for the video streaming)

Nelson Mandela said “The work of a leader is to find everyone spark of genius”. What makes me fundamentally optimistic about what we are in the middle of is that suddenly we have a digital toolkit that is wonderful to let people manifest their spark of genius, that let the world know what they are good at.

Andrew McAfee is the author of the Enterprise 2.0 book. He structures this talk around five main ideas :

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(English Version)

Alors que pour la seconde fois de l’histoire récente d’Apple, Steve Jobs prend quelques distances avec la direction de l’entreprise pour raisons de santé, #hypertextual rend hommage à l’homme que Fortune a élu dirigeant de la décade 00.

Milliardaire dans quatre industries à la seule force de sa créativité, Sa Steveté comme le surnomme affectueusement ses admirateurs (His Steveness) jouit d’un incomparable statut d’idole aujourd’hui.

Revenons sur les raisons de l’idolatrie qu’il suscite et essayons de trouver un équivalent dans l’histoire (attention : il y a un indice dans le titre) ….

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