Une formation organisée par Development Institute International et animée par 3 avocats du cabinet Baker & McKenzie.

L’objectif de cette journée est de sensibiliser les entreprises aux risques juridiques liés à la mise en oeuvre des réseaux sociaux en interne (pour la seule organisation), en externe (avec les partenaires et les clients) ou enfin avec les médias sociaux publics (Facebook, Twitter etc …).

Après une présentation générale de Frédéric Créplet du cabinet Voirin sur les réseaux sociaux, Denise Lebeau Marianna, Virginie Ulmann et Olivier Vasset, appartenant respectivement aux département TIC, Propriété intellectuelle et Droit Social de B&McK, nous ont offert une synthèse très complète, dans un français splendide (précis, juste, éloquent) auquel on n’est plus habitué lorsqu’on a, comme moi, l’habitude de suivre des formations dispensées par des informaticiens.

Selon B & Mc K, les réseaux sociaux présentent de multiples intérêts : les success stories de Dell ou Louis Vuitton sont suffisamment significatives. Le problème n’est donc pas de déterminer si on doit se lancer mais plutôt comment s’assurer que l’on met toutes les chances de réussite de notre côté lorsqu’on élabore notre stratégie avec ces nouveaux médias…

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Le système éducatif des pays anglo-saxons pousse beaucoup plus à s’exprimer, à être créatif et ce dès le primaire. En France, l’apprentissage du savoir prime davantage. J’ai l’impression que dans le monde anglo-saxon, on développe moins le savoir mais davantage la créativité, le travail en projet et en groupe. (Delphine Manceau – dans le Nouvel Economiste). Read the rest of this entry »

(Version Française)

Knowledge worker: one who works primarily with information or one who develops and uses knowledge in the workplace. (Peter Drucker – 1959)

A simple yet visionary definition which becomes all the more more relevant today as an ever increasing part of our daily activities take place in the so-called knowledge economy where goods and services can be developed, bought, sold, and in many cases even delivered over electronic networks.

While New media increases the production and distribution of knowledge, they also play a significant role in the dissemination of information, the social fluidity and the empowerment of knowledge workers.

Yet, do we fulfill our potential and are we liberated from any constraint ? The Social Network movie delivers some answers …

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(English Version)

Travailleur de la connaissance : celle ou celui qui travaille avec l’information ou qui développe la connaissance dans le cadre de son activité professionnelle. (Peter Drucker – 1959)

Une définition simple et visionnaire qui prend d’autant plus de pertinence aujourd’hui qu’une proportion croissante de nos activités s’articule autour de l’économie de la connaissance. Les nouveaux médias du numérique y jouent un rôle prépondérant en contribuant à la diffusion de l’information, à la fluidification sociale et à la capacitation des travailleurs de la connaissance.

Sommes-nous pour autant épanouis et libérés de toute contrainte ? The Social Network propose des éléments de réponse …

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econoclaste – Le mythe de l’obsolescence programmée

Splendide billet d’Econoclaste au sujet du reportage diffusé par Arte.

A la fin de ce document manipulateur, complotiste, qui n’explique rien, on se demande comment on en arrive à réaliser une chose pareille. L’explication est en filigrane dans le document, qui nous montre avec des trémolos dans la voix off des conférences sur la décroissance, et qui donne la part belle à Serge Latouche, le grand prêtre du mouvement. On comprend alors que nous ne sommes pas face à une entreprise d’information, mais à une entreprise de morale, selon le concept défini par le sociologue Howard Becker. Le but du documentaire n’est pas d’informer, mais de convertir les mécréants.

Un passage admirable sur les ingénieurs :

Ce passage m’a irrésistiblement rappelé cette phrase de J.M. Folz, ancien PDG de Peugeot, qui a déclaré un jour “qu’il y a trois façons de se ruiner : le jeu, les femmes et les ingénieurs. Les deux premières sont les plus agréables, la troisième est la plus sûre”. Il entendait par là que ce que les ingénieurs aiment concevoir n’est pas toujours ce que les clients désirent, et qu’à trop suivre les ingénieurs, on finit par faire des produits hors de prix et qui n’intéressent pas les clients (ayant dirigé Citroen, il savait de quoi il parlait).

Le reste ici.

 

I remember in 2003 when Georges W Bush decided to wage war against Iraq, I was having these long conversations with US citizens on the New York Times forum.

My position back then was (and still is) : the world prefers Bill Clinton‘s America than W’s as Clinton’s Soft Power is much better in the long-term than neocon’s (W, Wolfowitz, Rumsfeld, Cheney) belligerent stance on the world.

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(Click to visit the IBM site for the video streaming)

Nelson Mandela said “The work of a leader is to find everyone spark of genius”. What makes me fundamentally optimistic about what we are in the middle of is that suddenly we have a digital toolkit that is wonderful to let people manifest their spark of genius, that let the world know what they are good at.

Andrew McAfee is the author of the Enterprise 2.0 book. He structures this talk around five main ideas :

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