Here Comes Everybody by Clay Shirky
August 14, 2010
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When Clay Shirky was a young boy he thought that the main technologies for the 21st century would be the atomic energy and the spaceships to travel throughout the milky way.
Fast forward to when he is a grown up in the late 20th century, he discovers that the main technologies are the transistors and the abortion pill. The first has allowed the advent of many electronic devices, the second has entitled women to control birth.
Both are used at individual level (companies and citizen respectively) and are not controlled by the state. As Shirky puts it : they changed the world because no one was in control of how the technology was used.
In the early 21st century he’s discovered a third main technology for this era : social networks. These have allowed for groups to gather in the cheapest and easiest way ever, with spectacular results on the society as a whole. This is what this great book is all about.
Clay Shirky does a fantastic job connecting real life stories, sociologists researches, his own experience of social tools and patterns of usage to propose a global theory based around solid ideas, main ones being extracted hereafter … Read the rest of this entry »
7 raisons de lire Confessions of a Public Speaker
January 21, 2010
Après les incontournables The Art Of Project Management (ressorti sous le nom de Making Things Happen) et Myths of Innovation, O’Reilly publie le nouvel ouvrage de l’impeccable Scott Berkun.
Après avoir abordé les sujets de gestion de projet et d’innovation, Scott aborde avec ses habituels talent, humour et sagacité un troisième thème important de la vie professionnelle : l’art de présenter ses idées.
Il connait la maison entreprise : 10 ans chez Microsoft (Project Manager Internet Explorer) ça vous forme un knowledge worker.
Sept bonnes raisons de lire cet excellent bouquin :
Forum de Grenoble de Libération 2008
September 19, 2008
Après l’édition Vive la Politique de l’an dernier, le second forum de libération démarre aujourd’hui. Le thème : la mondialisation.
Le principe, toujours le même : des sessions d’une heure avec une thématique, deux interlocuteurs et un médiateur.
En raison d’un certain nombre de frustrations exprimées l’an dernier, Max Armanet reportait ce matin sur France Culture que les organisateurs avaient décidé pour cette édition de laisser une place aux questions des spectateurs.
Confrontations entre perpectives différentes, réflexions collectives, diffusion gratuite sur internet, contribution du public : un authentique espace démocratique où la pensée prévaut sur l’image et le spectaculaire. Un excellent antidote contre la démagogie, le populisme et le prêt à penser.
On n’en a pas trop l’habitude de le faire ici alors profitons-en : big up pour libé.
Forum de Grenoble de Libération 2008 : Programme du Forum.
Compte rendu dispo ici.
Un Feuilleté 2008
July 27, 2008
Le break à l’ile de Ré a tenu toutes ses promesses. Une lumière magnifique (que l’on a payé au prix fort : vent tous les jours), de splendides ballades en vélo parmi des congénères bobos de centre gauche, des joggings matinaux sur la plage à marée basse, des huîtres fraîches, du vin blanc, du pineau et des glaces sur le port de Saint Martin en Ré (majeur – désolé).
Le temps, tout comme l’an dernier, de faire le plein de lecture. Au programme : du polar (Millenium I sur lequel je n’épiloguerai pas l’épatant Charles l’a déjà remarquablement bien fait) et des bouquins pros sur lesquels je reviendrai, offerts durant le séminaire Université du SI : Une Politique pour le Système d’information (rédigé par des collaborateurs d’Octo) et Le But de Eliyahu Goldratt, l’auteur de la théorie des contraintes.
Car l’été c’est aussi le moment de se repaître de presse magazine …
L’oeil de la critique
May 26, 2008
Dans le cadre du festival de Cannes, l’épatant Ali Baddou a réalisé quelques éditions des matins de France Culture sur la croisette. Celle du 23 Mai 2008 avait pour sujet la critique cinématographique. Parmi les invités, le précieux Gérard Lefort, responsable des pages cultures de libé, et ses petits arrangements avec les champs d’application de la critique et du débat artistique.
De la haine de qualité
August 20, 2007
Judith Bernard et le hérisson
J’en ai déjà parlé ici : comment l’élégance du hérisson et son succès inattendu (350.000 ventes à ce jour) exaspère prodigieusement notre intelligentsia officielle. Aujourd’hui Judith Bernard.
Que Marc Levy ou Guillaume Musso vendent leur soupe inoffensive à la tonne passe encore ; qu’une prof de philo de Province fasse de même dans un ouvrage où on retrouve de longues tirades sur Husserl, Tolstoï ou le cinéma d’Ozu, là, non ce n’est juste plus possible.
Que, de plus, on se moque ouvertement dans cet ouvrage de la bourgeoisie de gauche (la mère de Paloma, hilarante avec son psy bidon, sa culpabilité de gauche, ses escarpins Manolo Blahnik, et ses nappes à 240€) ou des élèves de normale sup’ (sa soeur detestable et ses copains arrogants qui se la jouent cool, parfaitement croqués) : la guerre ouverte est déclarée.
Dans sa descente en flamme du livre, Judith parle de la haine qu’elle lit dans le livre de Barbery :
Et très vite c’est devenu odieux. Mais vraiment odieux. Je n’ai jamais dit ça d’un livre avant celui-là. Dans celui-là il y a tant de haine que je me suis mise à le haïr. C’est un livre qui transpire la haine sociale : la haine des riches, invariablement cons, prétentieux, et vulgaires.









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