Julian Casabiancas probably is alongside Peter Doherty the ultimate rock star of the 00s. Believe it or not, he has bucket loads of wisdom to share with managers … Read the rest of this entry »

2 semaines à sillonner la Costa Brava en long et en large offre du temps et un cadre parfois somptueux (la côte entre Tossa Del Mar et Saint Feliu de Guixols) pour écouter de la musique.

Au programme de cette bande son de l’été : Darwin Deez, Two Door Cinema Club, Julian Casabiancas, Lily Wood and the Prick et les insupportables The Foals. Read the rest of this entry »

J’aime beaucoup les chansons de Phoenix, en particulier celles de deux derniers albums en date : l’étincelant Never Been Like That (dont est tiré l’immense Consolation Prizes clippé ci-dessus) et Wolgang Amadeus Phoenix.

Le travail des guitares de Christian Mazzalai et Laurent Brancowitz est remarquable : les entrelacs d’arpèges et de guirlandes de riffs subtils de Fender Telecaster évoquent immanquablement l’orfèvre Johnny Marr (The Smiths).

La voix de Thomas Mars demeure neutre, compressée et sans effet ; pas d’affect inutile :  la quintessence de l’esprit indie. Mars est volubile et sa prosodie qui rebondit sur des syllabes superposées donne une aspect élastique à son chant (sur Consolation Prizes, le “When my godgiven little became a lot older”).

Le batteur Thomas Hedlund est un Golgoth donnant une assise et un groove incroyable aux concerts de leurs deux dernières tournées.

Les mélodies sont splendides, solaires et mélancoliques : nul doute pourquoi les filles peuplent en majorité les concerts du groupe.

A l’image de Daft Punk et Air pour la musique électronique, Phoenix est l’icône d’une indie-pop française qui s’exporte (Grammy Award best indie rock album 2009 pour Wolfgang Amadeus Phoenix). Et comme Daft Punk et Air, Phoenix vient de Versailles. Read the rest of this entry »

Internet IS disintermediation. It removes boundaries between services/product producers and consumers.

Which means that if your business model consists in standing between them, as a gatekeeper, then you have a positioning problem. Record companies have been learning this the hard way during the last decade.

We all know about Myspace and how musicians made their work popular before signing a contract with a record company (think Lily Allen and Arctic Monkeys).

It looks like even this time is over : the music industry business model is now getting a step further towards disintermediation with the smart, cheap and beautiful Pomplamoose. Read the rest of this entry »

1989 a été une putain de bonne année. Déjà j’avais 20 ans. Et puis c’était la fin des années 80. Comme la sortie d’un long hiver froid et gris, une décennie où avaient régné des happy few condescendants qui nous narguaient depuis le Palace, l’incarnation du mal 80s pour nous les losers normaux qui terminions l’éprouvante traversée d’une adolescence misérable.

Les Stone Roses débarquent après les 2 étés de l’amour (87 et 88) qui ont vu l’émergence des raves et de la musique électronique comme incarnation du ralliement de la jeunesse post-moderne.

Les Smiths se sont séparés 2 ans plus tôt et l’indie rock britannique est à la peine. Arrive cette engeance de 4 lads cool-as-fuck, des boy-next-door sexissimes, tout en relaxitude et conviction, engeance qui va changer à jamais la face de la musique populaire britannique.

20 après, une âme charitable m’a offert l’édition anniversaire, l’occasion de refaire le point sur ce monument de la culture pop.   Read the rest of this entry »

Accompagné par un batteur, un clavier et un guitarise-clavieriste l’auteur compositeur a donné une représentation de 2 heures, obtenant trois rappels et autant de standing ovations. Read the rest of this entry »

Derek Sivers is a cool bloke. A questionable haircut but still : a great guy.

Graduated from Berklee school of music, likewise some obscure producers such as Quincy Jones or immense jazz guitarists (Pat Metheny, Bill Frisell and John Scofield), he does know a tad about music.

He set up CDBaby, online store selling albums by independent music artist, and now offers consulting services for wannabe musician artists. Incidentally he also happens to be a great blogger often referred to by some Hypertextual heroes like 37Signals. Being at the exact intersection between music industry, lifehacking and attention economy it was just a matter of time before I start waxing lyrical about his work.

He offers on his web page a free book : How to call attention to your music : you just need to register (you’ll then get a nice personal e-mail from Derek himself).

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Bordeaux, Texas

[Autopromotion] Le nouveau 6 titres de Supernormal est maintenant en ligne. Les longues heures de travail qui justifient l’absence de nouveaux billets sur Hypertextual.

Des morceaux plus calmes et moins pop que Nos Vies Electroniques e.p, avec comme horizon avoué la scène sadcore californienne des 90s (American Music Club, Red House Painters, Idaho, Mazzy Star etc …). Read the rest of this entry »

Ha(pu)dopi

April 10, 2009

Non pas pour partager le triomphe bien triste des opposants à la loi. Mais pour continuer dans la démagogie sur le sujet : un lobbying de professionnels de cinéma contre la loi Hadopi sous pretexte qu’il s’agit d’une loi “démagogique” et qui se plaint qu’il n’existe de “plateforme unifiée de téléchargement des œuvres à prix accessibles et sans DRM“.  Read the rest of this entry »

(Via Joseph Ghosn avec qui Heavy Mental partage l’honneur du blogroll d’Aymeric).

The Pains of Being Pure at Heart, donc, groupe New Yorkais élevé aux Pastels, à Jesus & Mary Chain et à My Bloody Valentine – (MBV au sujet desquels Robert Smith, qui en connait un rayon, dit en 89 que l’écoute de leurs chansons procurait la même sensation que le premier baiser sur la bouche).

Bref : à tous ces groupes qui sont apparus sur la carte musicale du public français grâce aux indispensables Inrockuptibles des débuts, le bimestriel de 87 à 91. Indie pop pur beurre, beurre dont on fait des madeleines comme le rappelle si bien Ghosn dans son billet.

Encore un effort et on en finit pour de bon avec le revival early 80s post-punk. Emergera alors le revival de la bande son de mes 20 ans comme l’annoncent avec grâce The Pains of Being Pure at Heart ou ces autres New Yorkais de Asobi Seksu .

Hadopi Kundra

March 16, 2009

Pour faire court : Hadopi : je suis pour. Pas pour cette loi en particulier mais pour une loi qui permette à un nombre plus grand et plus varié d’artistes de vivre de leur travail. Celle-ci ne me semble pas plus bête qu’une autre.

Une discussion interessante sur le blog de Jacques Attali.

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(Once again, Via Raoul le chien, tête chercheuse inépuisable des trésors du net) : Thru-you : le projet fou du Kutiman, producteur israelien qui concasse tout Youtube pour en faire 8 titres de funk/electro-soul/lounge/trip-hop/drum’n’bass/dub de classe internationale.

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Came from heaven

February 13, 2009

warmtone

C’était il ya un peu plus de 10 ans, la queue de la comète trip-hop sur le label Melankolic de Massive Attack. Alpha sortait son 1er album Come From Heaven. Des arrangements soyeux recréés en home studio, des chansons cinématograhiques en petit comité, portées par des voix renversantes. Dont celle de Martin Barnard que l’on a retrouvé (via papiermachine) à travers son travail de photographe.

Une meme lumière bienveillante, distillée cette fois ci sur des personnages plutôt à la marge. Un travail et une sensibilité, une fois encore, remarquables.

Une très belle vidéo de Danakil pour Poni Hoax.

De l’electro-pop 80s racée, grave et désinvolte, légère et désabusée. Dandy quoi, à l’image d’Images of Sigrid, leur second LP sorti cette année. Un peu long et monolithique, frappant le fer de leur new wave de façon quasi obsessionnelle, on pourra lui préférer le 1er LP, dont on a déja fait la promo ici, plus varié et moins intransigeant.

Cela demeure toutefois hautement recommandable. En particulier pour le talent de Nicolas Ker, ses textes, lézardés de poésie fulgurante, et sa voix (filiation Nick Cave, Morrissey garantie). Textes et voix que l’on retrouve aussi chez Diplomatic Shit, Paris ou encore Joakim, sur l’excellent single Lonely Hearts. Textes et voix, enfin, qui surpassent de la tête et des épaules tout ce qui se fait dans cette mouvance de ce coté ci de la Manche et de l’Atlantique.

Le clip est à l’avenant et entrecroise avec délicatesse des thèmes visuels inattendus : nudité androgyne de l’actrice, poisson agonisant et ses branchies, aiguille, peau laiteuse, test de grossesse, bulle de savon géante comme un ectoplasme humide errant dans un aéroport vide. Pour un résultat à l’érotisme cru et chic, désabusé et tragique, incarnant en quelques minutes de beauté saisissante les { vie, mort, fragilité, solitude, absence, questionnement, vulnérabilité, intimité } de l’individu post-moderne.

Meme from Mindapples (via Euan Semple). The five things that keep me mentally well :

  • Make sense : read/listen/watch, think, talk/write/act
  • Love
  • Music : listen to, play guitar, sing, write songs, read about, write about
  • Exercise
  • Be enthusiastic and grateful

Help yourself and give me five.

Happy new year to the whole world.

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